Culture
Kodō fait vibrer Paris : le groupe légendaire de taïkos revient à la Salle Pleyel pour une série de représentations exceptionnelles
Paris s’apprête à accueillir un événement rare, puissant, presque cérémoniel. Du 5 au 8 février, la Salle Pleyel résonnera au rythme des taïkos japonais grâce à Kodō, le groupe le plus emblématique de cet art ancestral. Une invitation à vivre un spectacle où la musique devient souffle, où le corps devient instrument, où chaque vibration raconte une histoire vieille de plusieurs siècles. Gérard Drouot Production ouvre ainsi les portes d’un voyage sensoriel unique, porté par une troupe qui a conquis le monde depuis plus de quarante ans.

Un art millénaire qui frappe au cœur – Du 5 au 8 février à Paris
Kodō est une une expérience qui dépasse la scène pour atteindre directement le spectateur. Leur nom signifie à la fois « enfants du tambour » et « battements de cœur », et il suffit d’assister à une seule représentation pour comprendre à quel point ces deux sens se rejoignent.
Les musiciens frappent, respirent, se déplacent avec une précision presque martiale, comme si chaque geste était hérité d’un rituel ancien. Les sons graves et profonds des tambours font vibrer les murs, mais aussi les corps, créant une communion immédiate entre l’artistes et le public.


Le spectacle « Luminance », présenté lors de cette tournée 2026, s’inscrit dans cette tradition tout en explorant une dimension plus contemporaine. Kodō a toujours su naviguer entre ses racines et son ouverture au monde, puisant dans ses voyages et ses rencontres pour enrichir son langage musical. Sur scène, cette dualité se ressent dans l’alternance entre des tableaux d’une intensité presque guerrière et des moments plus subtils, où les percussions deviennent murmures, évocations de la nature, du vent, de l’eau, des éléments qui se répondent.
Originaire de l’île de Sado, le groupe porte avec lui une histoire singulière. Depuis sa naissance en 1981, il n’a cessé de parcourir les continents, de Berlin à Los Angeles, de Nagano aux scènes du Moyen‑Orient. Leur performance aux Jeux olympiques d’hiver de 1998 a marqué les esprits, tout comme leur festival Earth Celebration, organisé chaque année sur leur île natale. Kodō est devenu un ambassadeur mondial du taïko, un symbole de discipline, de spiritualité et de créativité.


Mais c’est sur scène que leur art prend toute sa dimension. Les musiciens, véritables athlètes, se soumettent à un entraînement rigoureux pour manier ces tambours monumentaux. Leurs silhouettes sculptées, éclairées par des jeux de lumière millimétrés, donnent parfois l’impression d’assister à une danse rituelle autant qu’à un concert. Chaque frappe raconte une histoire, chaque silence prépare une déflagration, chaque tableau laisse à peine le temps de reprendre son souffle.
Kodō se produira du 05 au 08 Février sur Paris !
Cette série de représentations à la Salle Pleyel est une occasion rare de découvrir un art qui traverse les âges sans jamais perdre sa force.
Pour Paris, c’est un privilège. Pour ceux qui auront la chance d’y assister, ce sera un moment suspendu. Une expérience qui marque, qui habite, et qui rappelle que certaines formes d’art ne se regardent pas : elles se vivent.
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