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Ciné & Séries

Le Club Anim’ #4 – Detroit Metal City

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Chaque mois, nous mettons en avant un animé choisi par l’un des membres ! Pour ce 4ème article, on vous parle de Detroit Metal City choisi par Cœur de Manioc. (Re)Découvrez avec nous cet animé !

Les membres du Club Anim’

Série en 12 épisodes de 14 min

Synopsis

Soichi Negishi est un jeune japonais timide, pacifique, sans histoire et fan de musique, de pop suédoise plus précisément.
Habitant dans la campagne japonaise, il part à Tokyo pour former sa bande. Il devient ainsi, malheureusement pour lui, le chanteur et leader du groupe Detroit Metal City, un groupe de Death Metal sataniste et aux paroles très gothiques. Sur scène, Negishi devient Krauser II, un personnage complètement opposé à ce qu’il est en réalité.
C’est ainsi que sa vie « schizophrène » entre ses deux identités lui fait vivre d’étonnantes péripéties dans sa vie « normale » où Krauser surgit spontanément.
Les épisodes présentent différentes courtes aventures de Negishi et de son groupe DMC.

Les avis de nos chroniqueurs

L’avis de Cœur de Manioc

Detroit Metal City installe dès les premières minutes une ambiance totalement déjantée et irrévérencieuse. On est sur un format assez peu habituel pour un anime, avec des épisodes beaucoup plus courts que ce à quoi on est habitué, ce qui rend la série extrêmement facile et rapide à regarder. Le ton est immédiatement donné : ici, tout passe par l’exagération, l’absurde et un humour sans filtre.

Visuellement, l’anime reste simple, mais ça fonctionne parfaitement avec ce qu’il cherche à raconter. Les contrastes entre la vie calme et presque naïve de Soichi Negishi et sa transformation en Krauser II sont toujours mis en scène de manière efficace. Mention spéciale aux musiques, qui sont non seulement super agréables à écouter, mais qui participent énormément à l’identité de la série. Entre métal extrême et décalage total, la bande-son est clairement l’un des gros points forts de l’anime.

Sur le plan scénaristique, la série est volontairement directe et sans prise de tête. Chaque épisode va droit au but, en enchaînant les situations absurdes et les moments cultes. Le personnage principal est incroyablement attachant : Negishi est à la fois pathétique, sincère et humain, ce qui rend ses galères encore plus drôles. Même dans l’excès, on arrive toujours à s’identifier à lui.

Le rythme est ultra fluide grâce au format court. Les épisodes s’enchaînent sans jamais lasser, et on se surprend facilement à tout regarder d’une traite. C’est le genre d’anime qu’on lance “pour un épisode” et qu’on termine sans s’en rendre compte.

Au final, Detroit Metal City est un anime extrêmement drôle, efficace et mémorable. C’est le genre de série qu’on termine en ayant clairement envie d’en voir plus. Bien que criminellement peu connu, c’est un très bon anime, l’un de mes préférés d’ailleurs, que je regarde chaque année sans jamais m’en lasser. Si vous aimez l’humour absurde, la musique et les formats atypiques, Detroit Metal City est tout simplement incontournable.

L’avis de Tiff_no_sekai

Totalement le type d’œuvre pour lesquelles soit ça passe, soit ça casse… Personnellement je ne suis absolument pas le public cible. Donc, chose très rare, j’ai eu énormément de mal à voir l’animé pourtant très court.

Cependant, Detroit Metal City possède de nombreuses qualités dont l’appréciation ne dépendra que de votre sensibilité et de vos goûts.

Un animé sans prise de tête, bourré d’humour et surtout de clichés. Cela reste très intéressant de voir le métal mis en avant ainsi que la dualité de Negishi.

L’avis de « L’avis de Ben »

J’ai passé un super moment devant Detroit Metal City, un animé qui m’a eu avec son humour absurde et parodique totalement assumé : ça joue avec les clichés du metal en les poussant jusqu’au bout, et le contraste entre les situations ultra violentes sur scène et le quotidien banal du héros crée des décalages trop marrant.

Le concept original fait toute la force du truc, avec ce gars timide qui rêve de pop gentille mais se transforme en icône démoniaque dès qu’il attrape un mic l’idée est simple, mais exploitée à fond. En plus, la durée des épisodes rend le visionnage hyper fluide, on enchaîne sans s’en rendre compte et le rythme ne retombe jamais. Pas besoin d’être fan de metal pour accrocher : c’est juste une comédie barrée qui fait du bien.

L’avis d’Agil’s

Cet anime mérite selon moi deux notes différentes, car tout dépend de la manière dont on perçoit son humour.
👉 2/10 si on prend l’humour au premier degré.
👉 7/10 si on le prend au second, voire au trente-quatrième degré.
L’humour est très, très particulier.
On est clairement sur une parodie du monde du rock et du métal, avec ce qui ressemble beaucoup à une caricature du groupe KISS, du moins d’après mon ressenti.
Il y a même une référence à Ren de Nana, mais elle est… disons, apportée de manière assez spéciale.


La différence entre les deux facettes du protagoniste est extrêmement marquée, presque trop. Les situations sont volontairement faites pour le mettre mal à l’aise, sauf que personnellement… elles m’ont aussi mis mal à l’aise.
Alors soit c’est du génie, soit je trouve ça un peu dommage.
Bref, c’est un anime à voir surtout pour les fans de métal et d’humour très, très absurde.

L’avis de PartofLara

Detroit Metal City est une comédie noire ultra-décalée sur l’identité, la pression sociale et le décalage entre ce que l’on est et ce que les autres attendent de nous. L’anime choque, exagère et provoque volontairement, mais derrière son humour trash se cache une vraie satire du monde artistique.

Personnellement, je le recommande à ceux qui aiment les œuvres sans filtre, capables de faire rire tout en mettant mal à l’aise. C’est court, intense, et mémorable. Une claque comique à ne pas prendre au premier degré quoi !

L’avis de MimiVoxographe

J’ai été très prise par les premiers épisodes, je n’ai rien à dire sur le graphisme que je trouve vraiment beau. La musique est époustouflante, l’un des grands points fort de l’anime à mes yeux !
Les actes radicaux et mystérieux des protagonistes m’ont intrigué et m’ont fait accroché à l’histoire. Mais j’ai perdu le fil sur les intentions ou présence de certains personnages.
Le terrorisme est un sujet plutôt délicat, l’animé le présente étonnement avec poésie avec le visuel et les musiques. Puis on apprend les raisons vers la fin, je n’ai pas compris au premier abord et je me pose toujours des questions. Je reste perplexe pour la fin. Néanmoins, j’ai passé un bon moment.

L’avis de Skendolero

Detroit Metal City est typiquement le genre d’anime qu’on n’attend pas… et qui te roule dessus comme un concert de death metal à 200 décibels (enfin j’imagine, j’écoute du rap de djeun’s moi). Le concept est aussi simple qu’efficace : le gentil, ringard et fan de pop suédoise Soichi Negishi mène une double vie en incarnant Krauser II, véritable empereur du death metal aux paroles ultra-violentes. À partir de là, la série enchaîne les situations absurdes avec un humour volontairement lourd, gras, excessif, flirtant constamment avec le mauvais goût — mais toujours avec un second degré assumé.

Là où DMC fonctionne très fort, c’est dans sa parodie totale du metal et de ses clichés : fans fanatiques, paroles outrancières, mise en scène démoniaque, mythologie grotesque autour de l’artiste maudit. Tout est grossi à l’extrême, mais jamais avec mépris. Au contraire, on sent une vraie connaissance et même une forme d’amour du genre, capable de se moquer sans méchanceté. Negishi, constamment dépassé par son propre personnage, devient le cœur comique de la série, pris au piège d’un rôle qu’il subit autant qu’il finit parfois par embrasser.

Visuellement sommaire et parfois répétitif sur la durée, Detroit Metal City ne cherche clairement pas la prouesse technique. Mais sur ses douze épisodes, il assume pleinement son statut d’OVNI comique : court, bruyant, irrévérencieux et franchement hilarant. Une série à prendre pour ce qu’elle est — une énorme blague musicale — et qui réussit parfaitement son objectif : faire rire, choquer un peu, et rappeler qu’entre pop suédoise et death metal, il n’y a parfois qu’un micro et beaucoup de cris (faut bien imaginer le beaucoup en BEAUCOUP).

Rendez-vous le mois prochain pour notre nouvelle reco du club anim’. Et si vous avez des propositions n’hésitez pas à nous le dire en commentaire ou sur nos réseaux.

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